L’huile de CBD et l’huile de chanvre

Combien de personnes se sont déjà posé la question à savoir quelle est la différence entre le cannabis et le chanvre ? Beaucoup sûrement. Ce qu’il faut savoir, c’est que tous les deux sont des plantes issues de graines et qu’elles sont identiques, mais seules leurs compositions diffèrent. En effet, le cannabis contient beaucoup plus de THC que le chanvre. Ce qui fait que quand une personne fume un joint de chanvre, elle n’a pas la même sensation de béatitude que si cette dernière avait pris un joint de cannabis qui a un effet « stoned » ou « high ».

L’huile de chanvre

Les graines du chanvre contiennent en moyenne 4mg de THC par kilogramme ce qui fait que le caractère psychoactif du chanvre soit quasi inexistant. Son huile est produite à partir de la pression des graines de chanvre. On la retrouve la majeure partie du temps dans les rayons huiles, car on la considère comme un aliment ce qui la rend légale. Elle a des propriétés diverses : riche en protéines, riche en acides gras polyinsaturés tels que les omégas 6, riche en vitamine E aux propriétés antioxydantes, riche en acide linoléique qui aide à combattre le vieillissement et améliore les conditions de la peau. L’huile de chanvre contient aussi de la Cannabidiol, mais en dose plus faible que l’huile de CBD. Son action est efficace sur le métabolisme grâce à sa composition. Rappelons que l’huile de chanvre peut également être appelée huile de chènevis.

L’huile de CBD

Cannabidiol

Elle est extraite des variétés de fleurs de cannabis très concentrés en cannabidiol. L’huile de CBD est en vente dans plusieurs pays ou villes dans lesquels elle est autorisée. Son action très efficace dans plusieurs maladies, son utilisation se fait de plus en plus par but médicinal ou curatif. En effet, son action intervient sur un large éventail de troubles et dysfonctionnements ou mêmes maladies comme : sur les troubles d’ordres vasculaires, les inflammations, le cancer, les douleurs, l’épilepsie et l’anxiété. Par contre, il est conseillé de se renseigner sur la qualité de l’huile de CBD avant de l’acheter ou bien de se rapprocher de points de vente spécialisés. Les qualités diffèrent et mieux vaut être prudent lorsque la santé entre en jeux, choisissez judicieusement votre huile de CBD, afin de rester sauf de tout risque. Rappelons que l’huile de CBD est devenue légale dans plusieurs états.

Les aliments à base de cannabis : 2 desserts relaxants

Le cannabis n’est pas seulement une plante qui est fumée pour un usage récréatif ou consommée pour planer. De nombreuses personnes sont très friandes des recettes à base de chanvre indien et explorent chaque jour de nouvelles façons d’intégrer la plante dans tous types d’aliments. Pour toute personne qui souhaite raviver ses papilles avec un délicieux repas, tout en profitant des effets relaxants de l’herbe, un aliment à base de produits cannabinoïdes est une excellente option. Découvrez deux des meilleures recettes à base de haschich pour des moments inoubliables en famille ou entre amis.

Les cupcakes au cannabis

Les cupcakes, les fameux gâteaux à la crème constituent l’un des desserts les plus succulents réalisés par les fins gourmets et les amateurs de cuisine. Ce petit gâteau très ordinaire peut s’avérer un dessert tout à fait exquis et offrir une saveur totalement envoûtante. En préparant ce mets avec du chanvre indien, on obtient un aliment vraiment hors du commun qui permet d’expérimenter des sensations relaxantes et très confortables. À cet effet, le Red Jenny Cannabis Cup Cakes est une excellente recette basée sur les ingrédients classiques pour la confection de cupcakes, à l’exception que le beurre ordinaire est remplacé par du beurre de cannabis. Du reste, le procédé de cuisson est globalement le même, avec au final une petite saveur exotique et relaxante due à l’effet du cannabis.

Les truffes au chocolat au cannabis

truffe-au-chocolatLes truffes au chocolat sont réputées comme l’une des meilleures recettes à base de chocolat ; elles sont littéralement au sommet des plaisirs du chocolat. Ces confiseries façonnées en boulettes sont un véritable régal, et la saveur est d’autant plus unique lorsqu’elles sont rehaussées avec du chanvre indien. Tous les amateurs de sapidités somptueuses et de textures luxuriantes tombent quasiment en admiration pour ces recettes. Ici, le cannabis peut être introduit dans les truffes de deux façons différentes. La première méthode consiste à remplacer le beurre de cacao par du beurre de cannabis, lequel obéit à une préparation spécifique. L’autre méthode, moins courante, mais plus précise, consiste à introduire une dose individuelle bien définie d’huile de hasch dans chaque boulette de truffe, cela en vue d’éviter que certaines boulettes contiennent plus d’herbe que d’autres.
De nombreuses autres recettes d’aliments à base de cannabis peuvent être trouvées sur des plateformes spécialisées, sur les boutiques de ventes en ligne de produits dérivés de chanvre indien et aussi chez les passionnés de l’herbe.

Ces documentaires qu’il convient de voir pour découvrir ce qu’est le cannabis

Un documentaire pro-cannabis ? On s’imagine déjà avoir affaire à une émission où on essaiera de faire croire que le cannabis est une plante qui peut être consommée comme des choux sans aucune retombée négative, qui tout soigne tout. Ce n’est pas le cas. Un bon documentaire sur le cannabis est celui qui traite le sujet sous tous ses aspects et permet à celui qui le regarde de se faire une idée complète sur le sujet. On a souvent souffert de l’absence de ce genre d’œuvres par le passé, mais les choses ont considérablement change depuis quelques décennies. Quels sont donc les documentaires que l’on gagnerait à regarder pour de faire une idée concrète de ce qu’est le cannabis ainsi que des avantages et inconvénients inhérents a sa consommation ?

peuple-de-l-herbeLe Peuple de l’herbe – Grass

Sorti en 1999, ce documentaire a immédiatement eu des répercussions dans le monde entier. C’est certainement l’un des premiers documentaires qui a pu sortir des sentiers battus et explique pourquoi de nos jours, la réputation du cannabis est aussi mauvaise alors qu’au XIXe siècle, elle était encore des meilleures. Ce documentaire ne répondra pas aux questions concernant l’usage du cannabis en général, médical ou pas. Il ne faudra pas non plus compter sur lui pour connaître les avantages que l’on a à recourir au cannabis, de même que les risques encourus en cas de consommation massive, mais on restera sidéré par les informations traitant du complot qui fut organise pour nuire au cannabis et le faire définitivement disparaître.

The Union

Si vous êtes à la recherche d’un documentaire sur le cannabis qui vous dira absolument tout sur tout, qui vous montrera tant les facettes glorieuses que les facettes sombres, The Union est LE documentaire à regarder à tout prix. Il est l’un des rares ou toutes les parties ont pu prendre la parole. Contrairement à « Grass » on ne lui trouvera pas de coté récréatif. C’est un documentaire qui aborde la question de manière très stricte.

What if Cannabis Cured Cancer?

On sait que le cannabis aide les cancéreux a mieux affronter leur maladie, mais on trouve également de nombreuses publications plus ou moins douteuses sur le net qui laisserait croire que le cannabis pourrait guérir le cancer. Mythe ou réalité, les avis sont partages, mais ce documentaire donne la parole aux scientifiques de renom qui font par des découvertes sidérantes qu’ils ont réalisé en étudiant les cannabinoïdes et leurs interactions avec les cellules cancéreuses.

Clearing the Smoke: The Science of Cannabis

Dans le documentaire précédent, l’accent est essentiellement porte sur le cancer, « Clearing the Smoke » quand a lui traite de tous les usages thérapeutiques qui peuvent être faites du cannabis. Glaucome, migraines, épilepsie et bien d’autres. Il faut dire que ce documentaire ne se contente pas de louer les bienfaits de la plante en donnant exclusivement la parole a ceux qui n’en disent que du bien, il offre également la possibilité aux sceptiques de dire ce qu’ils pensent. Un véritable petit chef d’œuvre qui mérite d’être vu.

Super High Me

Si vous étiez de ceux qui ont apprécié Super Size Me, ce documentaire réalisé exactement dans le même style vous plaira forcement. Il est loufoque, récréatif, tout en restant intéressant et très pertinent. Pour en savoir plus long sur le cannabis, mais dans la bonne humeur, c’est le documentaire qu’il convient de regarder.

Documentaire anti-cannabis : quand est-ce que la tendance a débuté ?

anti-cannabisEn lisant les encyclopédies Britannica datant du XIXe siècle, on a presque la sensation de traiter avec extraterrestres lorsqu’il s’agit de traiter de chanvre ou cannabis. Toutes les informations sont idéalement décrites, Qu’il s’agisse des avantages de la consommation, des inconvénients ou encore des multiples applications de cette plante. Si on était si bien informé au XIXe siècle, comment se fait-il qu’on soit retombe dans les ténèbres au XXe siècle ?

Contrairement a ce que l’on croit, les populations n’ont pas subitement oublier en quelques années tout ce qu’elles savaient sur cette plante. Elles n’ont simplement compris qui était l’ennemi. Sur le cannabis, tout le monde savait absolument tout, mais personne ne savait absolument rien de cette plante au nom qu’était la marijuana. Personne n’en avait jamais entendu parle, tout au moins sous cette appellation. Lorsque beaucoup de personnes réalisèrent enfin qu’on parle de cette plante qui les a pourtant toujours aides, il se fait déjà trop tard.

Comment le sujet était-il traité ?

On peut être tenté de croire que pour convaincre les populations des bienfaits de l’abandon du cannabis, on les mettait face à des démonstrations scientifiques (même truquées) qui ne laissaient plus aucun doute a ce sujet. Bon nombre de personnes auront du mal à le croire, mais aucun fait concret n’était présenté. Tout était basé sur des « on dit ». « Hier, ver 22h un tel, après avoir fumé du cannabis a tente de violer, la douce et très vertueuse demoiselle X, fort heureusement la police et passants sont intervenus à temps » ou encore  » La nuit d’hier a bien failli apporter un nouveau drame après qu’un X, sous les effets de la marijuana, ait ouvert le feu sur un groupe de personnes, sans la moindre raison. La police a déjà arrêté le criminel et promet de prendre la situation sous contrôle. ». Aucun de ces faits n’était vérifié et le journaliste était libre d’écrire n’importe quelle fable.

Au cinéma, la situation n’était pas différente, on redirait un scénario suffisamment effrayant et on invitait des acteurs interpréter leurs rôles. Voilà ! C’était les années 30, qu’en est-il de nos jours ? La situation est loin d’avoir vraiment change. Lu sur une brochure gouvernementale il n’y a pas de cela si longtemps : le cannabis est arrive en Europe à la fin du 18e siècle, début 19e siècle grâce aux échanges commerciaux avec l’Asie. Le cannabis n’est autre que le nom scientifique du chanvre, lequel cannabis était connu et employé par les Grecs, les Romains ( qui le faisaient même cultiver spécialement en Gaule) les tribus nordiques et bien d’autres. Tous ces peuples soit dit en passant connaissaient également ses effets psychotropes. Comment se fait-il qu’il n’ait apparu en Europe qu’au début du 19e siècle, si on l’employait déjà activement au Moyen Age dans la médecine ? Dans les documentaires télé, on observe une certaine amélioration, ils sont de loin plus équilibrés et véridiques.

Les documentaires anti-cannabis sont-ils foncièrement mauvais ?

La réponse est d’emblée négative. Non, ils ne sont pas mauvais, mais uniquement s’ils savent faire la part des choses. Un documentaire qui préconise une consommation délibérée et a volonté du cannabis avec pour leitmotiv  » vous ne risquez rien, c’est bon pour la santé » est tout aussi ridicule que celui qui assure qu’en regardant le cannabis, on en devient fou. Tout dépend donc de la manière à laquelle la question est présentée. La consommation de cannabis, tout comme celle de l’alcool est liée à certains risques et les montrer dans un documentaire n’est en rien malhonnête, mais s’y limite pour en conclure que le cannabis est en tout point mauvais l’est.

À propos

a-proposOn ne vit qu’une fois et pour cela, il faut profite de chacune des minutes qu’offre l’existence. Comment s’y prendre ? En faisant ce qu’on aime sans tenir compte du regard parfois furieux de la société. J’ai 22 ans, pour mes parents, je suis encore une enfant, je suis une passionnée du cinéma – je fais d’ailleurs des études de cinématographie – et… j’ai un faible pour le cannabis. J’ai acheté ma première graine de cannabis – sous strict contrôle parental – quand j’ai eu mes 18 ans. Sous …contrôle parental ? Eh oui ! Ça fait partie des anecdotes qui rendent toutes mes connaissances dingues. Les graines de cannabis, je les vois depuis que je suis petite. Non le cannabis n’a jamais été un sujet tabou chez nous, je dirais même mieux, mes parents en consomment et non, nous ne sommes pas une famille droguée. Mon père n’a pas vraiment le choix, il le fait pour des raisons médicales, ma mère par contre aime bien. L’alcool, elle ne prend pas une goutte, tout comme mon père d’ailleurs, mais un petit joint une ou deux fois par mois, elle n’est jamais contre.

Si vous êtes sur le point de vous lancer dans une litanie du genre, pauvre petite, grandir dans un milieu aussi pourri, eh bien, je vous arrête sur-le-champ. Mes parents non seulement, je ne les ai jamais vus dans un état second, mais je ne me souviens même pas les avoir jamais entendu se disputer un jour. L’ambiance a la maison a toujours été incroyablement relax. D’enfants a part moi, ils en ont encore 2 et je suis la seule qui fume, comme ma mère, deux a trois joints par mois. Les avantages et inconvénients de la consommation du cannabis, je n’ai pas eu besoin de les apprendre auprès de personnalités douteuses. Des graines, ils ont toujours trouve le moyen de s’en procurer ce qui fait que mes herbes aussi, je n’avais pas besoin d’aller l’acheter auprès de dealers. Soit dit en passant, on peut traiter mes parents de tous les noms, mais certainement pas de loosers. Mon père est médecin et ma mère a un doctorat en biologie et les deux gagnent plutôt bien leur vie. Comme vous pouvez comprendre, il n’y a pas que des tarés sans avenir qui fument du cannabis et quand je vois l’entourage de mes parents et ceux qui le fument également, je dirais même qu’on trouve beaucoup d’esprits éclairés – dans le sens le plus positif du terme – qui en consomment.

Alors pourquoi ai-je décidé de faire ce blog ? Le premier conseil que m’a donne mon père quand il m’a trouve la première fois entrain de fumer leur réserve en cachette était d’acheter mes graines de cannabis et les faire pousser comme une graine, « ça t’aidera à comprendre beaucoup de choses ». Il n’avait pas tort, quand on produit son vin soi-même, on est moins tente de le consommer comme de l’eau. Voilà pourquoi j’ai décidé de partager ma passion, en fait mes passions, le cinéma et le cannabis avec tous ceux que le dernier mot ne fait pas frémir de peur. Bienvenue dans mon monde!

Le cannabis, on peut en rire

Le cannabis, on peut critiquer autant que possible et dire tout le mal nécessaire, même au cinéma – en fait, il serait mieux de dire surtout au cinéma – mais on peut également traiter le sujet avec légèreté et faute de se lancer dans un documentaire scientifique détaillé sur la question, on peut simplement en rire. Le rire est justement ce que déclencheront les films ci-dessous.

The Big Lebowski

dudeQuelle idée de considérer The Big Lebowski comme un film positif sur le cannabis. Qu’on se le dise, tout d’abord, ce film ne dit aucun mal du cannabis par ailleurs, de plus, même si en The Dude semble paume en apparence ( ok soit, est paume tout court), il est loin d’être si faible que ça. Il sait ce qu’il attend de la vie, bien qu’il n’ait pas toujours envie d’aller le chercher, aligne des bêtises (mais peut-on lui en vouloir) et s’en sort plutôt pas mal pour une personne dans sa situation. Ce qu’on adore dans ce film, ce sont les situations loufoques, incroyables à la limite de la crise. Oui, il se fait roule dans la farine et parfois comme un môme, mais c’est tellement beau à voir qu’on ne serait pas contre un joint s’il permettait de vivre la même chose.

Half Baked

Le cannabis permet de voir le monde un peu plus rose que le reste, c’est en tout cas l’idée qu’on peut avoir en regardant Half Baked. Le scénario lui-même ne laisse personne indifférent. Imaginez-vous que votre meilleur ami est accuse de meurtre enferme et ne peut être libéré avant jugement que pour une caution de 1M de dollars. Allez-vous la payer pour lui permettre de respirer encore un peu d’air pur ? Dans Half Baked, les 3 joyeux lurons l’ont fait pour sauver leur ami. Ils n’étaient que fumeurs de cannabis, mais pour la bonne cause, ils ont décidé de devenir vendeurs. Pour s’assurer que la qualité de leur production serait toujours exceptionnelle, ils décident de s’approvisionner auprès d’un laboratoire de recherche médicale. Encore sous le choc de réaliser qu’ils ont décidé de sauver ( même momentanément un criminel) de la prison ? Désolé, on a complètement oublié de préciser qu’il s’agissait du meurtre d’un cheval diabétique que le criminel a par ignorance gavé de friandises.

Faut trouver le joint ! (Up in smoke)

Non, difficile de qualifier de glorieux les portraits des deux lascars qu’interprètent Tommy Chong et Cheech Marin. En fait, on ne regarde même pas ce film pour les « données scientifiques importantes  » qu’on peut avoir sur le cannabis ou même pour voir une certaine prise de position. On regarde essentiellement ce chef d’œuvre parce que c’est l’une des meilleures comédies qui ait jamais été tournée concernant le cannabis. En fait, ces deux acteurs ont réalisé plusieurs films sur le cannabis, les uns aussi hilarants que les autres. Mais peu de personnes savent que Tommy Chong est également un fervent activiste pour la libéralisation du cannabis.

Il y avait peu de chance de trouver des films qui présentaient le cannabis sous un aspect positif ou à la limite hilarant au début du XXe siècle mais vers la fin, les choses ont définitivement change. Ces films ne représentent qu’un faible pourcentage parmi tant d’autres, car on pourrait sans trop remuer les méninges ajouter encore Génération Rebelle, Harold et Kumar chassent le burger, Friday ou encore Delire express.

Quand le cinéma participe à la lutte contre la marijuana

cinemaUn film, aussi mauvais qu’il puisse être, n’est jamais vraiment innocent. Il fait toujours passe un message quelconque même si celui-ci est absolument farfelu. Le cannabis n’est pas en reste. Il fut l’a cible d’une si grande campagne de discréditation qu’il serait presque naïf de s’imaginer qu’aucun film n’ait été tourné à ce sujet. Des films, il y en a eu, en masse, mais attardons-nous sur ceux qui ont donné le ton. Ils sont devenus célèbres pour avoir poussé le ridicule très loin.

Reefer Madness

Reefer Madness est encore connu sous la dénomination « Tell your children », c’est par cette phrase que s’achève le film. Après avoir regardé ce chef d’œuvre, on a la nette sensation que tous les maux du monde ne sont du qu’a une seule plante : le cannabis. De quoi sont coupables les consommateurs de cannabis dans le film ? De tout ! Ils volent, violent, tuent, deviennent fous, etc. Après avoir vu ce film, il n’y a aucune chance de ne pas fondre dans la paranoïa ou dans une crise de rire démentielle. Si le film est si ridicule que ça, peu de personnes ont du le prendre au sérieux. C’est le juste contraire. On trouve encore des personnes de nos jours qui prennent tout ce qu’elles voient dans les films pour argent comptant alors qu’internet permet d’obtenir des réponses rapides, imaginez-vous donc les années 30 quand tout ce qui était montre au cinéma ou écrit dans un journal faisait office de parole d’évangile…

On peut continuer cette liste avec des « classiques » comme Assassin of Youth ou The Devil’s Weed, mais tant de choses ont déjà été dites à leurs sujets qu’il semble impossible d’ajouter quelque chose de neuf.

Plaisirs interdits

Ce film connu en anglais sous le titre She Shoulda Said No! montre comment le cannabis transforme une personne douce, calme et loyale en véritable déchet de la société. Anne Lester est une jeune orpheline quelque peu naïve qui travaille honnêtement et gagne normalement sa vie. Lorsque son frère achève ses études scolaires, elle décide de faire de son mieux pour lui trouver de l’argent pour poursuivre des études universitaires. Sa décision : vendre du cannabis. Elle trouve donc un dealer qui, avant de lui apprendre tous les dessous du métier, lui fait fumer son premier joint. C’est le début de la descente aux enfers, elle commence à perdre ses repères et sa retenue, sur tous les points, y compris sexuellement. Elle perd son travail, devient dealer, droguée, il semble inutile de décrire la suite…

Dans un registre plus contemporain, on peut citer Shrink connu en français comme le Psy d’Hollywood. On est loin de l’hystérie de Reefer Madness, mais avec un héros aussi dépressif que celui qu’incarne Kevin Spacey, on ne peut pas vraiment dire que le cannabis soit présenté sous sa plus belle apparence. Le docteur Henry Carter est le psychiatre le plus nul de la planète. Il a perdu sa femme, doute profondément de ses compétences et passe le clair de sa journée à fumer du cannabis. On observe de plus en plus de films « équilibrés » traitant du cannabis, mais on trouvera également toujours des films qui ne le présentent véritablement pas tel qu’il mériterait de l’être.