Les Orphelins Baudelaire


Réalisateur : Brad Solbering
Acteurs : Jim Carrey (Comte Olaf), Meryl Streep(Tante Josephine)
Durée : 1h48
Genre : Conte
Musicien : David Newman

Age Légal : 10
Age Suggeré : 12

Sortie : 02 Février 2005

 

Je demande les enfants Baudelaire sur la scène : Violette, jeune scientifique à l’imagination débordante, Klaus, dévorant les livres sans en oublier la moindre ligne et Prunille qui, ma fois, a un goût bien particulier pour mordre tout ce qui ne se mort pas, et ce à l’aide de ses trois dents… On pourrait dire que tout va bien avec leurs magnifiques parents dans leur somptueuse villa, mais hélas… La maison brûla, les parents aussi, et les enfants furent confiés à leur oncle, le Comte Olaf, acteur perdu qui n’a d’yeux que pour l’imposante fortune des Baudelaire.

Dire que le film est triste serait exagéré. « Les Orphelins Baudelaire », c’est avant tout un compte fantastique moderne. Plongé dans un monde étrange et quasi magique, digne des plus belles fantaisies de Tim Burton, on se sent tout de suite emporté et émerveillé par l’atmosphère des lieux. Les enfants Baudelaire fascinent, se complétant mutuellement grâce à leurs qualités. Les jeunes acteurs font preuve d’un talent remarquable, ainsi que Jim Carrey qui, après « Eternal Sunshine of the Spotless Mind », démontre qu’il n’est pas que Ace Ventura. Cinéphiles rêveurs, n’hésitez plus !

Impression Générale :  
Critiqué par Alexis H.
Réalisation :  
Musique :
Performance :
Scénario :
 
Adaptation

« Les Orphelins Baudelaire » est l’adaptation d’un livre de Daniel Handler, enfin plus précisément des trois premiers tomes de son « A Series of Unfortunate Events ». A ce jour, les onze premiers volumes ont vu le jour, et l’on en attend une trentaine au total !

Ahreuuuu  
Prunille, à qui l’on doit quelques gazouillis sarcastiques bien placés, est incarnée par deux jumelles. Kara et Shelby Hoffman, âgées de trois ans, font ici leur première apparition cinématographique.